Scarface
Critiques spectateurs
Réalisateur: Brian De Palma Avec Al Pacino, Michelle Pfeiffer, Steven Bauer, Robert Loggia, Mary Elizabeth MastrantonioInscrivez-vous ou connectez-vous pour ajouter votre avis !
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publié le 06/05/2018 - 13:16
Tony-stoire
Un réfugié cubain, petit malfrat, va devenir grand... jusqu'à sa chute. Comme un certain Al Capone...
Brian De Palma aux manettes, Oliver Stone à la ré-écriture, Al Pacino (comme souvent) en maître gangster, Giorgio Moroder en ambianceur... Secouez le tout, inspirez vous du film d'origine, basez vous sur un roman à l'histoire bien ficelée... et vous obtenez un film culte !
Violent, cru, dur et misogyne, ce film est une véritable montée vers une gloire infernale. Mais on se laisse conduire dans les 2h30 du métrage, sans jamais lâcher prise, quel qu’en soit le fond loin d'être grand public.
Une grande oeuvre qui montre toute la connerie de la bêtise humaine. Tout en haut puis tout en bas. Peut être la plus grande du genre. Une source d'inspiration pour beaucoup.
A voir absolument !!!
publié le 24/11/2015 - 15:44
t'a tout compris
Quel putain de bon film ! Tout est jouissif dans Scarface, tout est bon dans ce film, la réalisation, les acteurs, les voix, la musique, les personnages, mêmes les scènes de vie sont intéressantes... On est happé par l'ambiance fantastique qui ce dégage et on regarde béa les aventures de Tony Montana. Al Pacino est exceptionnel. Culte !
publié le 29/11/2013 - 17:55
You fucking with the best!
Pourtant pas fan des films de gangsters, Scarface s’impose à mes yeux comme une référence en la matière. L’histoire est extrêmement prenante et les sentiments qui s’en dégagent sont très surprenants. J’éprouve évidemment un grand dégoût face au réfugié cubain pourri jusqu’à la moelle, mais j’avoue que le sentiment de compassion s’empare de moi dans la dernière partie. A la différence de ce que pensent beaucoup d’autres, je précise que Montana est tout sauf une référence dans ce film. D’ailleurs, De Palma n’en fait pas une idole.
Pour en revenir sur les qualités de Scarface (son seul défaut pourrait-être son côté rétro, et encore…), commençons par citer l’énorme travail du réalisateur et de son équipe. Certaines scènes sont absolument géniales : voir par exemple le jeu des miroirs lors de la conversation entre Tony et le flic dans la boîte de nuit. L’ensemble se tient et le suspens augmente progressivement jusqu’au final surpuissant (merci Oliver Stone). Le tout baignant dans une musique parfaitement adaptée par Giorgio Moroder (celui à qui rend hommage Daft Punk, pour ceux qui l’ignorent), film trouve une identité unique dans sa catégorie.
Bien évidemment, sans l’interprétation magistrale d’Al Pacino, cette version de Scarface n’aurait jamais été ce qu’elle est. Chaque seconde à l’écran un pur bonheur pour ceux qui aiment les acteurs de haut niveau. Je recommande de la voir en VO, quel pied ! Mais les autres acteurs sont également parfaitement dans le ton comme la ravissante Michelle Pfeiffer.
En résumé, en plus d’être l’un des meilleurs Brian De Palma, Scarface est aussi une référence culte du genre qui frappe encore fort aujourd’hui.
publié le 08/10/2013 - 18:23
Réfugié politique!*
publié le 20/10/2012 - 20:06
What the fuck?
Cette digression achevée, force est de constater que le film de De Palma mérite largement sa réputation, même si j'ai été surpris par l'économie de la mise en scène. Cette économie en effets sert plutôt bien le film et met en valeur l'excellent jeu du grand Al Pacino, tout simplement impérial. Ceci dit, le spécialiste du thriller hitchcockien resurgit par moment, notamment dans la scène où Al Pacino/Scarface manque de se faire descendre en plein cabaret.
Ce film mérite bien son statut d'incontournable et surprend par son aspect moral: le film a en effet quelque chose d'un conte. Scarface, avant son ascension, se voit prodiguer deux conseils: ne pas trahir, ne pas prendre de came. Sa mégalomanie le mènera à ne pas respecter ces règles et entraînera sa chute. Quant à la femme qu'il convoite, il parviendra à se l'approprier, mais ne saura ni s'en faire aimer, ni la satisfaire.
Au final, Scarface peut être considéré comme une parabole sur le rêve américain révélé dans toute sa vanité: à vouloir à tout prix satisfaire ses ambitions, on finit par détruire son entourage et à se faire tuer par le système que l'on croyait dominer; et le héros d'apparaître comme un pauvre type...
publié le 30/01/2010 - 14:59
Petit Tony deviendra grand
publié le 07/04/2009 - 18:03
Mon avis
publié le 07/09/2008 - 12:00
Grand Film!
publié le 10/08/2008 - 13:47
Culte
publié le 11/06/2008 - 12:54
Un conseil :Don't fuck Tony montana!
publié le 05/06/2008 - 18:36
Adieu Mel et fait de beau rêve...Jt'encu
publié le 03/01/2008 - 11:50
Manny tue cette merde gluante !
publié le 01/01/2007 - 00:00
Film toujours culte
publié le 01/01/2007 - 00:00
Mon Avis
publié le 01/01/2007 - 00:00
Hancock ca fait volaille
publié le 01/01/2007 - 00:00
Bien mais pas top
Force est de le supposer, nous n'aurions eu probablement droit qu'à une œuvre insignifiante et racoleuse, au mieux un quelconque polar guns, sex & drugs, si les exceptionnels talents de metteur en scène caractérisant Brian De Palma devaient subir une remise en question. Scope somptueux, photographie flamboyante, mouvements de caméra parfaits d'avance, découpage judicieux contribuant à la fluidité du récit, il n'y a pas à dire, Scarface brille par une réalisation à la fois sophistiquée et exemplaire, encore qu'elle ne vaille pas la virtuosité de L'Impasse ou Carrie dans leurs hallucinants plans-séquences. Al Pacino a beau surjouer constamment dans son rôle de gangster cubain péteux à l'esprit mercantile, il n'en offre pas moins là un mémorable numéro d'acteur. Du reste, la plupart des autres protagonistes demeurent convaincants, en particulier Steven Bauer dont le personnage de Manny, jeune comparse de Tony Montana, convient à merveille. Outre cette direction d'acteurs de bonne facture, l'intrigue, avantagée par un sens du rythme indéniable et une certaine absence de prolixité, se suit avec beaucoup d'attrait.
Là où le bât blesse, c'est dans la manière dont le script traite de l'ascension de Tony Montana. Une grande gueule et quelques répliques bien placées peuvent-elles réellement suffire à faire grimper les échelons aussi facilement ? Rien n'est moins sûr. Si encore il y avait une once de second degré là-dedans, la pilule passerait, mais De Palma se borne à filmer cette invraisemblable montée en puissance dans le milieu de la pègre avec la plus grande solennité, ce qui rend le tout quelque peu pompeux, voire prétentieux. En contrepartie, la chute du personnage s'avère intelligemment amenée et démontre qu'un seul faux-pas peut réduire un empire en cendres en un rien de temps. Autre inconvénient de Scarface: sa musique, que l'on doit à un Giorgio Moroder guère au meilleur de sa forme (Midnight Express). Les chansons présentes dans la bande-son paraissent terriblement ringardes et indigentes, quant au thème principal, malgré son excellente structure mélodique, il pâtit d'une instrumentation fort datée. Ce qui pouvait sembler sympathique dans les années 80 tend plutôt aujourd'hui à nous faire tirer la grimace — kitsch dans le mauvais sens du terme. Ce syndrome de l'effet de mode révolu se retrouve dans les décors du film et les costumes des comédiens, mais ici, contrairement au score musical, le charme opère toujours et la chose nous offre un bel aperçu de la tendance chic et toc caractéristique de ces temps-là. Et puis mine de rien, Miami, ses belles plages, ses charmantes jeunes filles en bikini, ses Cadillac ornées de sièges en peau de fauve et ses chemises hawaïennes, ça fait toujours rêver !
Film exubérant, un tantinet superficiel et pas aussi tonitruant que sa réputation le laisse entendre (les quelques séquences de fusillades paraissent bien anecdotiques à l'aune d'un John Woo ou d'un Sam Peckinpah), Scarface impressionne et séduit davantage par l'environnement clinquant qu'il illustre que par sa peinture relativement grossière d'un gangster aux dents longues issu de la mauvaise société. Cette œuvre brillamment mise en scène et fort plaisante à regarder, mais limitée dans son propos et sa substance dramatique, ne possède en aucun cas l'étoffe de crus du même genre tels qu'Il était une fois en Amérique, Le Parrain ou encore L'Impasse du même De Palma, n'en déplaise à ses nombreux aficionados. De bonne cuvée, mais guère indispensable.
publié le 01/01/2007 - 00:00
Un film dur
publié le 01/01/2007 - 00:00
Tony Montana
publié le 01/01/2007 - 00:00
Mon Avis
publié le 01/01/2007 - 00:00
Mon Avis
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