2012 : Doomsday
Critiques spectateurs
Réalisateur: Nick Everhart Avec Cliff De Young, Dale Midkiff, Ami Dolenz, Danae Nason, Joshua LeeInscrivez-vous ou connectez-vous pour ajouter votre avis !
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publié le 07/10/2013 - 12:20
Mon avis
D'ordinaire, quand 2 boîtes de prods s'associent, c'est pour fournir aux spectateur un produit d'une qualité qu'une seule n'aurait pas eu les moyens d'atteindre. Ici, d'une certaine façon, c'est le cas. Mais dans le mauvais sens.
On retrouve donc tous les ingrédients qui font le succès des... j'peux pas dire films, là, désolé... trucs signés Asylum : scénar tellement vu et revu qu'il n'y a plus besoin d'écrire la moindre ligne, conseillers scientifiques aux abonnés absents, équipe technique incompétente, acteurs mauvais (pour les meilleurs), et effets spéciaux pitoyables. De ce côté, pas de surprise, c'est bien d'la daube 100% pure gerbe.
Heureusement, pour nous sortir de la routine, Faithfilms s'est chargé de la trame générale, des dialogues, et du final. Résultat : côté trame, tout se résume en un mot : Dieu; côté dialogues, le mot "Dieu" est le plus présent de tout le film (et j'exagère même pas), suivi de près par "amour"; côté final : le Doomsday promis tient plus de la moyenne secousse tellurique (comme on peut en ressentir tous les 5-10 ans au Japon) que de l'Armaggeddon (mais faut reconnaître que 2 ou 3 plans sur les 2 minutes "apocalyptiques" sont pas trop mal fichus), et son "remède" carrément ridicule.
En bref, 1h25 de prêche long, morne, répétitif, et très très basique, où les vils non-croyants sont dûment châtiés et les bons chrétiens sauvés. Aucun intérêt, même pour un croyant (qui à moins d'être très bête n'a pas besoin qu'on lui dise que croire est une bonne chose).
publié le 19/09/2011 - 11:32
Convertissez-vous ou périssez !
Si l'on a droit au scénario cataclysmique que tout bon film catastrophe se doit d’aborder, certains éléments (pour l’heure invérifiable, quoique…) laissent songeurs, tels que l’influence de la gravité lors d’un alignement galactique. On peut également se pencher sur les catastrophes naturelles engendrées par l’arrêt de la rotation de notre planète. À ce titre, il y a un réel effort d’effectué pour poser les bases d’un récit intéressant, mais qui sombre trop rapidement dans une campagne bas de gamme d’évangélisation de nos pauvres âmes damnées (la mienne comme les vôtres) !
En effet, on patauge dans des propos hautement sentencieux sur l’athéisme et la remise en question des acquis, tant en ce qui concerne les traditions religieuses que notre état d’esprit. En d’autres termes, les incroyants seront maudits pour l’éternité et brûleront dans les flammes de l’enfer. Puis, au lieu de se tourner vers le centre d’attraction principal (la fin d’un monde), 2012 – Doomsday persévère sur cette voie si bien que l’on ne voit plus que cela. « Dieu est partout » « Il nous met à l’épreuve » « Les voies du seigneur sont impénétrables ». Rien de bien neuf sous le Soleil donc concernant les fondamentalistes religieux.
Bref, le film de Nick Everhart partait d’un bon sentiment. Seulement, il faut compter avec un scénario qui tend vers le pamphlet procatholique plutôt que de se concentrer sur le nœud du problème : la fin de notre monde (ou du monde selon le point de vue). D’ailleurs, les cataclysmes peinent à montrer le bout de leur nez. Une éruption volcanique bien fade, une tempête à peine potable, mais surtout une conclusion des plus indigentes. Trois misérables plans expédiés à la va-vite, moins de trois minutes pour illustrer le jour de la fin des temps, c’est peu, très peu. Plus sérieux qu’à l’accoutumée, cette production Asylum n’en demeure pas moins médiocre et suggestive.
publié le 17/05/2010 - 15:57
Chiant
publié le 07/03/2009 - 17:08
Mon avis