Saw 6
Critiques spectateurs
Réalisateur: Kevin Greutert Avec Shawnee Smith, Tobin Bell, Costas Mandylor, Devon Bostick, Karen ClicheInscrivez-vous ou connectez-vous pour ajouter votre avis !
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publié le 18/02/2025 - 16:17
Un opus de qualité
Ce nouvel opus suit directement les évènements du "Saw 5", avec toujours Hoffman en successeur de Jigsaw. On retrouve aussi le personnage de Jill qui ici gagne en épaisseur.
La position de Hoffman est ici bien plus fragile, avec notamment le FBI d'un côté et de l'autre sa rivalité avec Jill autour de l'héritage de Jigsaw. Il reste néanmoins efficace et pragmatique, surtout dans la dernière scène qui est un retournement choc. On voit beaucoup plus la part sombre de sa relation avec John Kramer, et surtout son implication sur le dénouement du "Saw 3".
Le nouveau protagoniste, William Easton, est intéressant dans ce qu'il incarne, ce côté froid et mathématique face à la souffrance humaine. Son parcours est pour le coup assez karmique au vu des épreuves qui lui sont imposés, avec une étape finale assez surprenante qui rebat les cartes.
Les événements s'enchaînent de manière cohérente avec tout ce qui avait été montré auparavant, avec cette dernière scène forte qui donne envie de voire la suite.
A noter le retour de l'agent Perez qui remplace son défunt partenaire dans l'enquête sur Jigsaw, son retour est pour le coup assez surprenant mais permet de remettre en lumière un personnage qui avait été un peu vite écarté.
Les pièges sont toujours aussi ingénieux et s'accordent bien ici avec ce que symbolise le personnage de William. A noter aussi une intro sacrément marquante, avec cette épreuve visuellement bien gore.
Un sixième opus à la hauteur, augmentant les enjeux autour de l'héritage de Jigsaw, avec des promesses sur la suite.
publié le 29/11/2015 - 13:05
Jeu post mortem
On change à nouveau de réalisateur pour ce cru. Ce qui n'est pas une mauvaise affaire.
Ouverture est gore à souhait. Et de manière général, les tortures et les passages sanglants de ce Saw 6 sont excellents ! La quête de Wiliam est bien plus intéressante que celle du groupe de Saw 5.
Hoffman est en danger, ses collègues se rapproche dangereusement de la vérité... On continu d'explorer le passé pour expliquer, éclaircir la saga. Encore une fois, il faut avoir vu les précédents épisodes pour apprécier ce film. John a laissé son héritage et ses consignes à Hoffman et à Jil...
Saw 6 ressemble à Saw 5 dans sa construction mais le tout est bien plus efficace. Et on retrouve une grande fin bien bluffante pour au final nous offrir un très bon Saw qui relance une saga en perte de vitesse. L'une des meilleurs suites avec le 2 et le 3.
A voir absolument ! Après avoir vu les précédents...
publié le 24/03/2014 - 13:39
Saw 6 garanti pure porc
Plus sobre et épuré,ce 6e volet n'en est pas moins efficace. On retrouve un bon et charismatique Costas Mandylor qui prend les rênes du jeu avec une certaine réussite et puis il est fort ce mec, il parvient à kidnapper des dizaines de personnes pour ses jeux machiavéliques tout en assumant son job de flic et ce,en un temps record.
Malgré tout, j'ai trouvé cet opus plutôt bien écrit et maîtrisé, un 6e Saw qui ne démérite pas par rapport au reste de la saga qui ne surprend plus depuis longtemps mais l'intensité est toujours au rendez-vous avec passages gores du meilleur effet notamment dans un final bien orchestré.
Pas exceptionnel mais un bon cru assurément.
publié le 15/09/2012 - 11:16
Séance : flashbacks
publié le 23/06/2012 - 00:45
Mon avis
publié le 19/02/2012 - 09:35
Saw VI
publié le 06/04/2011 - 14:22
Merguez !
publié le 22/02/2011 - 09:49
Pas mal du tout
publié le 18/02/2011 - 14:22
Découragement
publié le 29/10/2010 - 17:35
Une vraie charcuterie
publié le 23/07/2010 - 15:59
Mon avis
publié le 05/06/2010 - 18:58
Mon avis
publié le 08/05/2010 - 09:56
Rien ne va plus
publié le 17/04/2010 - 05:30
Sauc…
Nous voilà devant ce qui convient de nommer une saga… Saw est devenu un genre avec ses codes, sa musique et son increvable héros Jigsaw. Et comme pour toutes ses séries, le plus dur est de se renouveler, de surprendre, de faire honneur à la série et de ne surtout pas déplaire aux fans. Une mission d’une incroyable complexité quand on se met à la place des scénaristes et des réalisateurs.
Donc nous voilà devant le n°6… n°7 étant occupé à faire un n°2 aux toilettes (Ahahahah….c’est pas drôle et je me suis déjà mis dehors) se qui retarde sa sortie à 2010. Pour toi public je vais stopper là la plaisanterie de haut niveau que je pratique pour en revenir à la critique de se film.
Un Saw, c’est un peu comme un James Bond, c’est toujours un peu la même chose : Un début qui tape dur et un final qui en impose et qui nous prépare au film qui suivra et au milieu… Ben se qu’on arrive à y mettre qui est pas toujours très réussi.
Je vous rassure, cette épisode est très respectueux du dogme et sans surprise. Mais, mine de rien, il nous en apprend un tout petit peu plus sur Jigsaw et le petit monde qui l’a entouré et se permet de nous divertir sans trop de chichi. On a droit à sa livre de chaire… comme le réclamait, on son temps, un certain marchand vénitien. Oui ils ont même réussi à pomper sur le maître : Schakspear himself. On ajoute à ça, une mise en scène dans la moyenne et nous voilà devant un divertissement tout a fait acceptable.
Alors, force est de constater qu’a bien plaire ou non, SAW comme bien d’autre masque de hockey jumelé à une machette ou encore l’association douteuse d’un gant composé de lames + chapeau + pull rouge et noir troué… est là pour durer ! Avec tout les risques que cela comporte pour nous les spectateurs.
PS : Ah oui, avant que j’oublie, tout le monde devrait savoir, aujourd’hui, qu’une société qui se nomme « Umbrella » est forcement louche. Alors ses employés…
publié le 09/03/2010 - 15:25
Chez le boucher!
Je vous laisse quelques instants pour vous remettre du choc intellectuel qu'a dû vous faire ce pur éclair de génie, à nouveau issue de mon cerveau supérieur, et je commence ensuite ma critique, qui sera vous n'en doutez pas, absolument passionnante, écrasant d'un coup tous les piètres essais précédents, en les rabaissant au niveau de pâles dissertations de 6ème du 9.3...
Vous êtes prêts les z'amis pour une pure expérience mystique, un virevoltant roller-coster intellectuel, un grand 8 cortical qui va tellement vous dévaster les neurones que vous aurez l'impression d'avoir rencontré Dieu??? J'y vais:
Tout d'abord, je pense qu'il s'agit là d'un des meilleurs épisodes de la franchise, avec un des scénarios les plus équilibré (à supposer que quelque chose le soit dans cette série complètement barge) et à peu près crédible de "l'oeuvre" de ce grand farceur de Jigsaw.
Soyons clair, il y a bien longtemps que l'on ne croit plus du tout aux plans machiamerdiques de notre amuseur en chef, si facétieux, tellement fripon, qui aurait tout planifié 75 films à l'avance, avec quantité de personnages aux actions et interractions peu contrôlables et de situations hasardeuses qui renvoient pourtant toute extrapolation dans un brouillard épais plutôt que dans des certitudes claires comme de l'eau de roche, MAIS, c'est fendard! Voilà, difficile de le présenter autrement: c'est fendard!!! Très con, mais grave fendard, au point que même si on ne croit plus en rien depuis l'épisode 3, on fait semblant de tout gober pour le plaisir de découvrir toutes les nouvelles conneries que notre justicier d'asile psychiatrique nous a concoctées pour divertir les foules, et s'assurer que le respect de la vie soit dignement mis en valeur. (?!?)
Car toute la série repose sur ce concept paradoxal de respect de la vie et des autres, en mettant toutes sortes de "déviants" de la société dans des situations plus perverses les unes que les autres, la notion de punition expiatrice et soi-disant enrichissante, justifiant les pires horreurs qui feraient vomir les serial killers les plus impitoyables... Tu as fais souffrir, je vais t'apprendre le respect de la vie en te donnant des choix qui te coûteront, si tu t'en sort, un maximum de douleur mais te révèleront à toi-même... Intellectuel non?
Bon c'est très con, c'est très pervers, ça rime finalement à rien et ne démontre rien, sinon que Jigsaw aurait dû suivre une bonne thérapie, mais ... c'est fendard!!! Donc quand je parlais tout à l'heure de scénario équilibré, ou de "qualité", je me mettais sur un autre plan de jugement que celui purement empirique, mais sur celui du divertissement pur et dur...
L'histoire est moins prétentieuse qu'à son habitude (fausses bonnes idées et fausses pistes à deux balles "censées" vous balader grave), et même si elle fait appel encore à des flash-backs à gogo, et à une connaissance précise des autres épisodes, elle reste finalement relativement lisible et logique sur son ensemble. Bien sûr, si comme moi ce genre de film vous fait l'effet magique "vite vu vite oublié", vous êtes bien emmerdé quand les... "subtilités" de l'intrigue reposent sur les foutaises des opus précédents.
Un de ces quatre, il faudra que j'ai le courage de me taper la série en son entier, avant d'aller me promener à l'Elysées pour laisser courir ma fureur expiatrice toute Jigsawyenne... Imaginez tout les politiciens qui vous encul*** jusqu'à l'os et dépensent l'argent du contribuable en frais personnels pendant que le tout venant n'arrive pas à boucler ses fins de mois, tous réunis dans un Elysées bourré de pièges plus dégueus les uns que les autres, dont un seul sortira vivant, pour être finalement jugé sur la place publique... Mais ne rêvons pas, la justice, ce n'est que dans les films...
Bref, la scène d'intro est une des plus éprouvante qu'il m'ait été donnée de voir! Dégueulasse, vraiment dégueulasse! Je ne pensais pas dire ça un jour, mais, peut-être trop même! J'avais du mal à regarder, et pourtant j'ai déjà vu le Punisher84 en caleçon, Dexter en jupette, Spawn se caressant en chantant du Dalida ou Geoffrey pratiquant la sodomie (ou plutôt sodoHum, ou sod****, ou bien *******, je sais plus trop comment il écrit ça) qu'il affectionne tant... Le problème, c'est que l'on arrive dans de tels excès dans le sadisme totalement gratuit, qu'il vaut mieux ne plus chercher la moindre logique dans "l'oeuvre" purificatrice de Jigsaw sous peine de devenir complètement con... à supposer qu'on ne le soit pas déjà à continuer à regarder ce spectacle finalement triste et consternant, si on est vraiment objectif...
Mais The Show Must Go On, et ce n'est pas le spectacle qui fait défaut ici, et on a largement ce qu'on est venu chercher: du branque, du bargeot, du dément, du spectaculaire, de l'imprévu... et de la barbaque à n'en plus finir! La scène du tourniquet est à mon avis la meilleure. Pas la plus sanglante, mais la plus éprouvante psychologiquement, avec ses personnages qui deviennent de plus en plus menteurs pour sauver leur peau.
La psychologie est le point fort de ce film. Si tout ça ne rime plus à rien et n'a plus de cohérence sur la longueur, par contre, évênement par évênement, les personnages réagissent de manière particulièrement crédible, donnant une image de l'être humain "poussé dans ses derniers retranchements" qui fait froid dans le dos... et fait finalement réfléchir! Le comble dans une franchise où la distanciation et la remise en question sont des concepts devenus depuis longtemps des alibis hypocrites plutôt que des réalités appliquées...
publié le 06/03/2010 - 10:23
Mon avis
publié le 06/03/2010 - 10:20
Saw 6
publié le 11/02/2010 - 18:22
Un nouveau souffle pour la saga
publié le 06/02/2010 - 18:14
Kramer sera-t-il mort un jour?
publié le 04/02/2010 - 13:27
Jigsaw n'est vraiment pas très sympa
Bon pour Saw 6 pourquoi changer un concept qui gagne ?! Alors continuons dans la douleur et la souffrance. Ce coup ci Jigsaw s'en prend à un assureur d'assurance vie qui regarde plus la santé financière de ses clients et préfère assurer les riches en bonne santé que des gens susceptibles de tomber gravement malade ... et dans ses clients qui y figure t-il ? Dans le mille: Jigsaw.
En ce qui concerne les pièges, et bien ils sont toujours plaisant à voir, bien pensés et quand ils se mettent en marche, ils arrivent à capter vraiment toute notre attention.
Bon la ou ça prête à rire c'est quand Jigsaw condamne à un de ses jeux, une personne coupable ... tenez vous bien ... de fumer !!! Franchement ridicule.
A ce train la on peut monter jusqu'à Saw 14 avec pour exemple:
- Salut Richard on va jouer ... vous êtes ce que l'on nomme un bourgeois, l'argent ne vous manque pas mais vous allez tout de même faire vos achat à Leader Price, ôtant ainsi le pain de la bouche des pauvres ... ceci est impardonnable ! Alors écouter bien les règles du jeu ... et patati et patata.
Finalement être scénariste pour Saw, c'est vraiment tout sauf compliqué !
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