Death Race 2
Critiques spectateurs
Réalisateur: Roel Reiné Avec Luke Goss, Ving Rhames, Sean Bean, Danny Trejo, Robin ShouInscrivez-vous ou connectez-vous pour ajouter votre avis !
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publié le 23/11/2012 - 23:39
T'a un nom ? oui comme tout le monde
C'est un bon film ... mais en tout point inférieur au premier épisode, l'action est bien présente mais les courses arrive un peu tard, laissant la place a de la baston durant une bonne partie du film, j'ai moins apprécié mais ça reste du bourrin de premier choix avec un niveau de connerie ambiante assez impressionnant et des répliques à la limite de l'insoutenable. faut aimer...
publié le 24/09/2012 - 19:33
Réponse à Lebreihz
publié le 24/09/2012 - 13:23
Terminal island
publié le 19/05/2012 - 12:26
Joyeux anniversaire
publié le 30/03/2012 - 17:46
Putain c'que c'est con !!!
Quelle ne fut pas mon excitation lorsque je constatais, subjugé par tant de néant intellectuel, que le film déjà très con au départ ne cessait de monter en puissance. Alléluia Mes Frères, prosternez-vous devant la Divine Connerie, car le Paradis n'est pas au Ciel, mais ici, sur votre écran, devant vos yeux éblouis, emplis de larmes de reconnaissance...
Comment décrire une telle expérience ? Difficile... Imaginez-vous en train de parler avec un rappeur et un footballeur en même temps, pour leur expliquer comment apprendre à lire et écrire à une vedette de la télé-réalité... Et vous êtes encore très loin de cette expérience unique de délabrement cognitif.
Ce film est tout simplement dément ! Il nous raconte comment "Frankenstein" est devenu ce héros au doux nom et au masque si joli qui tuera par la suite tout plein de monde dans des courses endiablées... avant de se faire lui-même nicker au début du 1er "Death Race" avec sieur Jason "me cassez pas les couilles" Statham. Les séquences d'action sont titanesques, hallucinantes, et de plus en plus folles à mesure que le film progresse (tandis que vous régressez). Difficile de croire que le film n'avait que 7 millions de dollars comme argent de poche quand on voit le résultat qui fait plutôt penser à un blockbuster de 50 millions. Du très beau travail !
L'histoire commence par des combats à mort dans une prison, le tout filmé pour les beaufs de la glorieuse société US qui n'a rien d'autre à foutre que de grossir devant la TV, en refaisant le monde entre deux pets. Le combat aux lance-flammes est du pur n'importe quoi jouissif et délirant qui va non seulement faire péter le pace-maker de pépé, mais aussi vous en imposer un... Ensuite, l'histoire évolue (tandis que que vous êtes passés du statut d'être humain, espèce supérieure auto-proclamée, et inférieure dans l'absolue; à celui de singe plus ou moins savant, mais au moins capable de regarder la télé sans s'tromper), et p'isque les combats dans les prisons ne font plus assez d'audience, on décide de passer aux courses mortelles. Oh la bonne idée que voici que voilà !
A partir de là vous avez le droit à une succession de courses endiablées et de cascades absolument démentes, dans lesquelles l'Inspecteur Derrick et Louis la Brocante trouveraient le moyen de se tuer rien qu'en les regardant ! J'ai du mal à dire combien de fois j'ai pensé "Putain, mais que c'est con" avec un entrain tout infantile durant la première course, mais je l'ai pensé au moins 50 fois... Réellement, je n'arrêtais pas de penser ça, avec une érection d'une telle qualité, qu'on aurait dit qu'un troisième bras m'était poussé entre les jambes. Ça y était, j'étais passé au stade végétal, au vide cérébral absolu, après lequel tous les rappeurs ou footballeurs courent comme après le Saint Graal. Une régression absolue, qui fera des envieux, car me permettant enfin d'intégrer la société dite "civilisée" et toutes ses valeurs hypocrites.
Je ne sait comment résumer ce film à part par un "Putain mais qu'est-ce que c'est con !" totalement béat, émerveillé, suffoqué d'enthousiasme, presque à genoux de part la vénération qu'il m'inspire... mais impossible à cause d'une érection tellement rigide, que je ne parviens même plus à me déplacer sans casser un meuble quand j'y pense, alors se mettre à genoux... Tant pis, mon intellect me suffit pour sanctifier cette oeuvre visionnaire, qui a changé ma vie et mon appréciation du bon cinéma, celui éducatif qui rend meilleur et plus alerte spirituellement.
Rien ne manque dans ce chef-d'oeuvre absolu de beaufferie assumée et auto-satisfaite: Des mecs qui ont des couilles, des grosses, des vrais, avec tout plein du poil joli autour; des pouffiasses aussi intelligentes qu'une valise sans poignée mais qui feraient bander des morts; des dialogues aux petits oignons pour vous expliquer comme c'est super d'avoir des couilles, surtout quand elles sont grosses et poilues, etc etc... Et avouons que le casting est excellentissime ! Luke Goss est charismatique en diable, Danny Trejo traîne sa sale gueule burrinée de dur de dur au grand coeur avec un bonheur partagé, Ving Rhames campe une pourriture d'anthologie, Lauren Cohan joue une salope mémorable... Dommage que les toujours impeccables Sean Bean et Robin Shou soient aussi peu exploités...
Bref vous l'aurez compris, Fuck les films d'Ôteurs, mais Fuck bien profond, Deep Inside jusqu'à l'os quoi, Brûlons les restes de Daniel Toscan du Plantier et Henri Chapier s'il y en a encore, dansons sur leur tombes et glorifions le cinéma fait pour les vrais hommes, ceux qui vont construire le monde de demain !
Putain je piaffe déjà d'impatience de voir "Death Race 3" qui sort en Décembre 2012, et qui est une suite directe !!!
publié le 17/07/2011 - 22:28
Et Death Race Créa Frankenstein !
L'action est au rendez-vous meme si le fil de l'histoire reste classique et fidélement coherente au regard du premier opus qui en realité sera la suite de cette épisode.
La distribution est correcte avec des habitués solides de serie B tel que Ving Rhames, Robin Shou et Danny Trejo. Concernant les FX, ils sont présents mais on sent toutefois les limites, notamment par rapport au 1er opus.
Conclusion : Un bon Divertissement.
Bonus Time : les qualités des co-pilotes :)
publié le 27/01/2011 - 10:52
Mario wins... or not !
Ne voyons pas en cette suite une œuvre singulière prompt à nous interroger sur les méfaits télévisuels de notre époque (ou à venir), mais plutôt un divertissement qui parvient sans difficulté à remplir son contrat haut la main. A la barre, Roel Reiné qui n’est autre que le responsable du très rythmé The marine 2. De ce côté, on lui fait confiance pour un rythme trépidant qui ne perd pas son temps en vaines facéties. On ne s’ennuie pas un seul instant et l’on dénotera de la part du cinéaste une certaine volonté à ne pas rouler sur les plates-bandes de son prédécesseur. A sa manière, il apporte sa petite touche personnelle par le biais d’une approche pour le moins inattendue. Introduire le film par des combats libres (semblable à l’UFC en plus violent et dangereux) était risqué, mais cela fonctionne plutôt bien.
Fort heureusement, les dernières quarante minutes nous procurent des courses ultra-violente à mi-chemin entre un Mario kart « réaliste » (si tant est que l’on puisse définir Death race comme tel) et Running man pour le style voyeuriste de l’émission de télé-réalité. D’un côté, nous retrouvons donc les fameux bonus d’activation permettant aux pilotes d’attaquer ou de se défendre via les moyens du bord. De l’autre, la grandiloquence et le bagou des émissions télévisées qui parviendraient à décérébrer Stephen Hawking en personne. Design visuel tape-à-l’œil, pin-up gonflée à bloc aux côtés des pilotes, grosse caisse et bien sûr l’équipement qui va avec.
Bref, Death race 2 est une suite des plus réjouissantes. Si l’on retrouve dans sa deuxième partie ce qui a fait le succès (ou l’insuccès auprès de certain) du premier opus, Roel Reiné tend à débuter son récit par le biais d’un travail soigné à défaut d’être innovant. Un pari qui était loin d’être gagné à l’avance mais qui, au final, séduit et emporte l’adhésion du spectateur. On se délectera tant des combats entre prisonniers que des joutes de métal entre carrosseries. Une très bonne distraction en perspective sans prise de tête.
publié le 12/01/2011 - 17:05
Dans le style du premier