Sucker Punch
Critiques spectateurs
Réalisateur: Zack Snyder Avec Vanessa Hudgens, Jamie Chung, Jena Malone, Emily Browning, Abbie Cornish, Oscar IsaacInscrivez-vous ou connectez-vous pour ajouter votre avis !
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publié le 27/05/2014 - 19:15
Punch out!
publié le 02/12/2012 - 18:52
Mon avis
publié le 22/05/2012 - 12:29
Du clip permanent
publié le 20/05/2012 - 14:49
Mon avis
publié le 18/12/2011 - 12:26
Pas mal mais
publié le 12/11/2011 - 19:54
Bof...
publié le 29/08/2011 - 23:21
Impressionant
publié le 10/07/2011 - 20:47
Knock Out
Visuellement le rendu est extraordinaire on navigue dans une ambiance totalement phantasmagoriques avec des FX d'une propreté et d'un soin excellent. La lourdeur des scénes tragiques sont terriblement efficaces, la bande-son est aussi de bonne qualité.
Je suis vraiment KO je ne savais pas quoi penser avant de lancer le film , au bout de 15 minutes j'ai failli éteindre et passer à autre chose Mais c'est pas suffisant le Réalisateur a en main un scenario qui a plus de fond qu'il en a l'air, on est constamment dans l’interprétation et à la réinterprétation des scénes afin de distinguer la réalité de l'imaginaire. Cet exercice est imposé quasi naturellement par le film et c'est tout simplement génial de le vivre.
L'interpretation est solide ,on est conquis par l'interpretation de ces jolies demoiselles aux caracteres bien trempés...Question credibilité on y perd un peu avec ces bimbos enfermés dans un hopital psychiatrique mais bon on se laisse prendre au jeu facilement et on effacera discretement les petites naivétés ici et là.
Conclusion: Un vrai Spectacle visuel :! On passe un trés bon moment ! Bonus Time : La Technique employée pour la Lobotomie.
publié le 26/06/2011 - 17:46
Mon avis
publié le 10/06/2011 - 05:56
Mon avis
publié le 07/05/2011 - 18:31
Une expérience unique !
publié le 24/04/2011 - 20:15
Un voyage à travers les dimensions
publié le 23/04/2011 - 22:22
Une pure merveille
publié le 19/04/2011 - 13:49
Snyder et ses droles de dames
publié le 12/04/2011 - 20:48
Une claque visuelle !
La réalisation est des plus esthétiques : Sucker Punch est un petit bijou graphique. Le film commence par une introduction sous forme de clip musical, sans le moindre dialogue durant 5 minutes. Chaque détail est travaillé, on évolue dans un univers non daté, plutôt moderne mais avec des costumes anciens, de vieilles bagnoles américaines, des radios des années 60… et le moindre petit briquet ou marteau est choisi avec minutie pour donner une âme particulière à chaque seconde du film. Tout ceci est mélangé à une bande son ultra moderne, ce qui fonctionne à merveille. Les différents univers dans lesquels se déploie l’action sont uniques. Les images passent d’une couleur quasiment monochrome lors des séquences angoissantes dans l’asile à une avalanche de couleurs dans le dancing où évoluent les filles ultra sexy. Enfin les combats délirants empruntent chacun les codes des jeux vidéo dont ils s’inspirent : guerre moderne, héroic fantasy, futuriste ou encore combat. Des plans-séquences impressionnants dans lesquels Snyder utilise l’espace et le temps à sa convenance, abusant des ralentis et des mouvements de caméra à 360°.
Le scénario dans tout ça est, comme dit plus haut, évidemment fait pour laisser une liberté quasi totale au maître du visuel. Et malgré tout ce qu’on peut entendre, Snyder pour son premier essai à la plume réussit un travail honorable. Bien sûr, des oublis se remarquent et certains raccourcis sont trop simplistes. Mais le récit de Sucker Punch se déploie sur 3 niveaux de conscience et il n’est pas évident de rester cohérent dans ces conditions. Et même s’il perdra nombre de spectateurs à cause de la complexité de la narration, il faut admettre qu’il y a un fond derrière l’histoire : ce délire visuel n’est autre qu’une évasion de l’esprit créée par le subconscient de notre héroïne pour échapper à un choc psychologique.
Nous avons donc affaire à un scénario mettant en scène une jeune femme enfermée dans un asile. Elle va se faire lobotomiser d’une manière assez archaïque. Sans aucun moyen de s’échapper, notre héroïne va se créer un monde imaginaire, entre comédie musicale et maison clause, on n’est pas loin de Moulin Rouge. A cela s’ajoutent des clichés allant du patron/mac misogyne à la meneuse de revue méprisante. Enfin, dans le troisième niveau de conscience (on va en perdre quelques-uns) l’héroïne s’évade lorsqu’elle danse, dans des univers de jeux vidéos pour récupérer des objets qui lui permettront de s’enfuir de son asile.
Les fans de jeux vidéos en auront pour leur argent et on se sent obligé de faire un parallèle avec Scott Pilgrim, visant également la génération jeux vidéos (on ne parle pas d’adaptations de jeux vidéo à l’écran façon Resident Evil ou Final Fantasy, mais bien de longs-métrages utilisant les codes du genre pour créer une œuvre originale). Ainsi passant de Call of Duty à Dead Rising sans oublier God of War et Warcraft, tout le monde sera servi, même si malheureusement les passages sont très inégaux. On regrette par exemple la scène du train bien moins réussie que les autres.
Par ailleurs, la bande son du film colle parfaitement avec ses prétentions : des morceaux énergiques et puissants de rock electro qui suivent l’action et permettent d’admirer les images comme si on regardait une publicité pour un éditeur de jeux vidéo qui voudrait nous montrer tout ce qu’il sait faire. On retrouve de nombreux remix de Bjork, Queen ou encore de Marilyn Manson.
A coté de tout ça, le casting n’est malheureusement pas à la hauteur du reste. Mais pouvait-on demander mieux à ces acteurs qui ne sont en fait que des personnages de bornes d’arcade (on n’a jamais demandé à Lara Croft de jouer du Shakespeare). Alors effectivement, mis à part leur joli minois et leurs formes affriolantes, les jeunes filles ne crèvent pas du tout l’écran. Emily Browning qui joue l’héroïne Babydoll (attention les noms sont ridicules) ne nous fera pas pleurer pour un sou, Abbie Cornish sa comparse qui interprète Sweet Pea non plus, mais en même temps, elles n’en ont pas vraiment l’occasion.
Sucker Punch est donc une apologie du visuel et ses détracteurs oublieront certainement qu’un autre film a connu un succès mondial en 2009, ne s’appuyant que sur le graphisme et laissant totalement de coté le scénario (qui était plus mince qu’un rouleau de papier toilettes) … il s’agit bien sûr d’Avatar de James Cameron. Sucker Punch vieillira probablement très mal à cause de son trop plein d’effets spéciaux, mais en 2011 il est une preuve de ce qu’on peut obtenir de plus beau avec 85 millions de dollars et des idées plein la tête.
Sucker Punch se regarde plus qu’il ne se comprend. C’est une véritable claque visuelle sous fond de scénario totalement déjanté pour geek en mal de jolies filles et de combats épiques. Une belle preuve que le cinéma n’est pas qu’un scénario ou un jeu d’acteur mais parfois aussi une belle image.
publié le 08/04/2011 - 13:13
Magnifique
publié le 06/04/2011 - 20:21
Mon avis
publié le 06/04/2011 - 17:23
Fascinant !
Je vais tout d’abord commencer par l’intro du film qui est une merveille (la meilleure sans doute que j’ai pu voir) avec une bande son alléchante dans ce contexte (Sweet Dreams) qui rend parfaitement bien. Le début du film forme un vrai coup de théâtre amenant déjà de l’émotion, qui plonge le spectateur dans le vif du sujet.
Dans l’ensemble, l’histoire reste assez simpliste mais elle est exploitée de façon originale. L’idée de l’imagination qui est développé par la danse (et réciproquement) est assez charmante. Les scènes d’imaginations reprennent et respectent bien les événements de la réalité (par exemple : Lors de la première mission dans l’imagination, les personnages principaux doivent chercher une carte qui coïncide avec l’objectif dans la réalité). Dans le monde imaginaire, j’ai beaucoup apprécié la variété des éléments des différentes missions (le décor, l’objectif et les ennemis changent). Le film présente des moments touchants voire quelques fois choquants avec l’intro par exemple mais il y a un autre passage marquant totalement brutal. La fin se veut philosophique mais bon je ne me suis pas trop attacher à cette perception car je trouvais qu’elle manquait un peu de profondeur mais bon cela reste toujours un plus au film donc je ne m’arrête pas à là (à revoir je comprendrais un peu plus l’idée développée).
Sucker Punch reste avant tout une magnifique réalisation visuelle. Dans l’ensemble du film, le décor est plutôt sombre. L’asile est présenté de façon glauque ayant une représentation de prison (les barreaux, le côté crasseux) qui montre cette coupure de liberté (qui renvoie directement à l’objectif principal des personnages principaux). Le monde imaginaire est sublime avec un décor apparent comme apocalyptique.
Les scènes d’actions sont très réussies dont quelques unes qui sont au ralenti aux moments les plus judicieux et les plus attrayants. Il y a juste une scène par contre, où la caméra bouge un peu trop dans tous les sens (celle dans le train) sinon tout le reste, les mouvements de caméras sont bons. En plus de ses effets spéciaux, le film veut en mettre plein la vue aussi sur ses personnages féminins. Ces jeunes femmes sont vraiment séduisantes, interprétées par des actrices qui assurent bien leur rôle respectif.
Le film fait pas mal de clins d’œil en commençant par l’intro qui reprend l’ambiance du film des « 2 Sœurs » qui a été repris par les Intrus avec Emily Browing mais n’ayant pas vu ce dernier je ne peux pas trop affirmer sur celui-ci (même si je me doute un peu qu’il devrait y avoir un petit clin d’œil) ; reprenant aussi l’univers des Seigneurs des Anneaux : Les deux Tours avec l’une des imaginations. Et bien sûr, quelques scènes d’actions faisant référence à Matrix, qui ont été vu dans pleins d’autres films mais en s’en lasse jamais.
Sucker Punch est donc un film somptueux qui m’a fait frissonné de plaisir. Pour ma part, il est bien parti pour être le film de l’année même si je sais que l’année est loin d’être finie et qu’il y a des films qui font beaucoup de bruits que je n’ai pas encore vu.
publié le 06/04/2011 - 13:46
à éviter !
publié le 03/04/2011 - 20:46
Mon avis
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