Captifs
Critiques spectateurs
Réalisateur: Yann Gozlan Avec Arié Elmaleh, Zoé Félix, Goran Kostic, Eric Savin, Igor SkreblinInscrivez-vous ou connectez-vous pour ajouter votre avis !
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publié le 26/12/2012 - 23:08
Mon avis
On peut lui reprocher deux choses : des longueurs et un manque d'originalité. Pour les longueurs : certes durant la majeure partie du film (l'incarcération) on n'a pas des scènes d'action mirobolantes, mais personnellement ça ne m'a à aucun moment gêné. Pour le manque d'originalité : certes encore une fois, c'est du survival soft sans grosse surprise. Et alors ? Du moment que c'est bien fait !
Les acteurs sont épatants, la réalisation et la photo superbes, la bande-son extrêmement travaillée... Une ou deux séquences provoquent une bonne tension, et le gore assez léger (bien que présent par petites touches) ne m'a pas fait ressentir de manque. Je conseille donc grandement ce survival Français, modeste et efficace.
publié le 25/12/2012 - 12:34
Moyen...
publié le 15/01/2012 - 20:33
Mon avis
Film sans scénario intéressant avec des clichés tellement évident que ça laisse froid.
Longueurs interminables, flash-back du passé de Carole inutile pour le film et aucune surprises.
L'histoire se voulait très bien amorcée pourtant...dommage! Aucune scène atroce, aucun gore et un peu de thriller, sans plus.
Le jeu des acteurs et plutôt bien, quoi que les ''vilains'' sont très peu convaincants. Bref, un film à voir une fois seulement.....
publié le 18/05/2011 - 19:50
De l'art de l'évasion
Les terres de l'Est inspirent beaucoup de réalisateurs mais pour faire des films sympathiques. En effet, si on ne regarde que des films se déroulant dans ces pays, on a pas trop envie d'y passer des vacances. Dans Ils, on a des enfants psychopathes en Roumanie, dans Hostel, c'est carrément un défouloir pour tarés et dans Captifs, on a droit à des ex-yougoslaves pas très amicaux qui s'amusent à enfermer des gens pour leur faire des choses pas très gentilles. Je n'ai pas trop envie d'en dire pour ne pas dévoiler le scénario, mais il faut savoir que l'on se doute de beaucoup de choses bien avant qu'elles n'arrivent. Ceux qui ont lu le vol des cigognes de Grangé comprendront encore mieux le film, et c'est ce qui s'est passé avec moi. Du coup, on a un scénario aussi épais qu'une feuille de PQ et des rebondissements prévisibles sans être un prestidigitateur de renom. Ce qui fait que le film part avec de mauvaises bases.
Malgré tout, l'introduction était sympathique et promettait de bon moment. Un tension palpable, une luminosité chaude et poisseuse. Bref, on avait de quoi faire. malheureusement, le film s'enfonce très vite dans des clichés déjà vus maintes fois auparavant et on va très vite s'ennuyer. Comme le laisse présager le titre du film, des médecins vont être séquestrés mais ils ne savent pas pourquoi et surtout, ils ne savent pas par qui. Bien entendu, la vérité va nous sauter aux yeux mais bien avant que les acteurs ne s'en rendent compte. La volonté de faire une sorte de huis clos aurait pu être intéressant, mais la répétition des plans avec Zoé Félix en train de dormir à même le sol, ou encore les allers-retours des gardiens à sales gueules dans le couloir rendent vite le film répétitif et ennuyeux.
Les acteurs ne sont pas mauvais, mais on ressent tout de même un manque d'investissement, surtout de la part de Zoé Félix. Elle est assez crédible, et sa plastique est relativement agréable, mais elle demeure assez plate dans son interprétation et pas assez battante par camper une jeune femme prête à tout pour s'enfuir. Arie Elmaleh, le frère de Gad, est quant à lui bon. Aussi surprenant que cela puisse paraître, il joue un rôle peu drôle et dont le sort est assez sordide et il s'en sort avec les honneurs. Les gardiens sont moches, et leur jeu d'acteur n'est pas des plus fins. Enfin, le médecin yougoslave n'est pas crédible avec sa vieille coupe au bol et son air apathique.
Les effets de frousse sont rares. On ne tremble pas souvent et finalement, on se fout un peu du sort des français dans ce vilain pays. Effectivement, peu d'éléments nous permettent de s'identifier à eux, alors leur sort, on s'en tape. Ensuite, les différents cauchemars liés à l'enfance de l'héroïne ne sont là que pour rallonger la durée du film et montrer sa phobie des chiens. Concrètement, ils n'apportent rien au métrage. Je passerai aussi sur la musique qui reste la même dans tous ces films, avec des petits bruits lors de moments lents censés être stressant. Mais s'il y a une chose qui m'a agacé durant tout le film, c'est la bêtise des protagonistes. Je veux dire, la nana se procure un scalpel, mais elle le jette. Ensuite, ils récupère une pince-monseigneur, et ils la balancent plutôt que de s'en servir comme une arme. Bref, en fait, ils ont envie de mourir dans le film. La fin reste débile, inintéressante et surtout très peu crédible avec un happy end improbable et énervant. Pour les effets gores, à part deux corps ouverts, on aura rien à se mettre sous la dent. En même temps, ce n'est pas le genre de film où l'on voit du gore.
Au final, Captifs reste un film peu intéressant, avec un scénario simple et plat, des rebondissements prévisibles et une fin dispensable. Heureusement que l'atmosphère et l'ambiance sont bien rendues et que les acteurs sont assez sympathiques sinon, il y aurait eu sanction. Un film durant 1h20 mais qui semble en durer 2, on ne va pas perdre trop de temps devant ce film inoffensif et dispensable, sauf si l'on est fan d'histoires inspirés de faits réels. A voir si on aime malgré tout les pays de l'Est.
publié le 06/04/2011 - 13:56
Bof !
publié le 31/03/2011 - 11:16
Mon avis
publié le 28/02/2011 - 20:56
Survival de base, mais pas mauvais!
Premièrement les comédiens: c'est la première fois où dans un film de genre Français, les comédiens ne surjouent pas. Notamment Zoé Félix, qui contrairement a Duquesnes dans La Meute, et une Final girl convaincante. Ensuite, le parti pris est de ne pas montrer la torture et de se concentrer sur les réactions des persos. Et enfin le son: le réal joue beaucoup avec, lors de l'enlévement ou Carole à ses écouteurs dans les oreilles, La sonnerie de téléphone qui annonce un destin funéstre, et pour le final dans les champs, lorsque Carole perd l'usage de son ouïe. Cela nous plonge vraiment dans l'action avec son héroïne.
Pour ma part, son défaut se situe dans la partie qui porte bien son titre, la captivité. La tension est moyennement présente, est l'ennui pointe légerement son nez. Mais arrive le moment ou Carole passe sur le billard, et là l'action va commencer! Son combat avec la Dodue est fun et assez marrant. La fuite avec les chiens aux trousses est vraiment stressante. Par contre le troma de Carole n'était pas vraiment utile.
Au final Captifs est certe cliché et classique, mais un bon survival, bien interpréter, réalisé, bref un bon film.
publié le 21/02/2011 - 10:07
Paradise lost ?
Force est de constater que le scénario ne recèle rien de bien neuf. Certes, l’on pourrait être plus indulgent en se disant qu’il s’agit d’une production française et qu’ils ne sont pas légion à s’aventurer sur pareil terrain. Seulement, ce sujet est tellement « banal » tant dans sa composition que son déroulement, qu’il en faudrait davantage pour susciter de notre part un réel engouement. Introduction biaisée, un rapt violent, mais ordinaire et… la séquestration. Captifs démarre comme le plus classique des films d’horreur. Ce n’est pas pour autant qu’on le condamnera précipitamment, mais à force de ne voir aucune volonté de sortir du lot, ni même une once d’originalité, il faut reconnaître un certain agacement, voire de la résignation dans ce genre de productions.
Aucune surprise au niveau du récit, on se contente d’opter pour une approche très sobre pour un sujet qui se veut choquant et vindicatif par nature. Modéré, Captifs l’est un peu trop. Le réalisateur privilégie davantage l’aspect lancinant de la séquestration plutôt que de sombrer dans le torture-porn de bas étage. De ce côté, on peut se dire que le choix est judicieux, du moins dans les intentions. En effet, les minutes s’égrènent et, mis à part les incursions de notre trio peu scrupuleux, l’intrigue fait du surplace. L’attente de l’inéluctable, véritable torture psychologique, le spectateur l’a subit autant que les prisonniers. De fait, le récit patauge dans un rythme redondant où l’ennui devient notre principale préoccupation plutôt que le sort de ces malheureux.
Bref, Captifs se révèle très conventionnel. Exception faite d’une mise en scène léchée et d’une image poisseuse, le film de Yann Gozlan n’invente strictement rien. Il se contente de reprendre la recette du genre sans y apporter une identité propre. L’on pourra déceler un mélange entre Ils et Paradise lost qui ravira peut-être les novices en la matière. En revanche, les personnes qui font une overdose de ce type de productions n’y trouveront qu’une impression de déjà-vu où l’on stagne dans des geôles exiguës où suintent la peur et la crasse. Sympathique à certains moments, Captifs se révèle beaucoup trop classique pour emporter l’adhésion.
publié le 13/02/2011 - 13:42
Zoe Felix, pas credible
publié le 14/10/2010 - 14:40
Mon avis
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